Son utilisation impose de coûteuses stations de compression qui, dans l'état actuel des technologies, ne peuvent pas être installées à grande échelle sur le territoire national.
En raison de ces conditions de distribution, le GVN est réservé aujourd'hui aux flottes captives, à savoir aux flottes de véhicules rattachées à un site compresseur.
Il s'agit prioritairement des autobus ( plus de 1000 circulent en France) et de gros utilitaires urbains ( bennes à ordures…).
Aujourd'hui, environ 5000 véhicules au GVN sont recensés sur le territoire national.
Un nouveau bus sur trois roule aujourd'hui au gnv
La moitié des villes de province de plus de 200 000 habitants ont retenu le GNV.
Ce sont aujourd'hui près d'une trentaine de villes qui ont choisi ce carburant. Parmi elles, on peut citer Bordeaux, Dunkerque, Lille, Montpellier, Nancy, Nantes, Nice, Paris, Poitiers, Strasbourg, Valence...
Avec le lancement de nouveaux modèles de véhicules et compte tenu de ses atouts environnementaux, cette filière devrait connaître un vif essor dans les prochaines années.
Des actions entreprises dans les transports( source ADEME)
Des actions sont entreprises dans le domaine des transports , qui représentent environ un quart des émissions des gaz à effet de serre, parmi lesquelles l'action qui vise à réduire les consommations et les émissions unitaires des véhicules .
À ce titre, un accord volontaire de réduction des émissions du CO2 des véhicules a été conclu par la Commission européenne avec les constructeurs automobiles présents sur le marché européen, par le biais de leurs associations respectives (ACEA, JAMA, KAMA). Cet accord vise la diminution de 25 % en 2008 du niveau constaté en 1995 (soit 140 g/km contre 186 g/km) et prévoit une étape supplémentaire à– 35% (soit 120 g/km ).
Liste des véhicules fonctionnant au GNV



