La communauté internationale a décidé d'agir, au nom du principe de précaution, pour “prévoir, prévenir ou atténuer les causes de changement climatique et en limiter les effets néfastes” (article 3 de la convention cadre des Nations Unies, signée à Rio de Janeiro en juin 1992 par la France et 153 pays).
La convention crée des engagements et fournit un cadre de coordination. Les pays signataires s'engagent à mettre en oeuvre des moyens pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Le protocole de Kyoto a défini les réductions d'émissions (- 8 % pour les pays européens) à l'horizon 2008-2012 et les six gaz concernés, dont le CO 2 est le principal.
La France pour sa part s'est engagée à ne pas émettre, en 2010, plus de gaz à effet de serre qu'elle n'en émettait en 1990, soit 144 millions de tonnes équivalent carbone.
La prise de conscience des acteurs économiques
Le réchauffement de la planète, ainsi que les réserves épuisables en pétroles ont incité les pouvoirs publiques à se tourner vers un développement durable, et vers des énergies alternatives.
En effet, le transport routier dépend à plus de 98% du pétrole et de ses produits dérivés.
L'objectif du livre vert de la commission européenne
D'ici à 2020, la commission tient à promouvoir, progressivement la croissance de ces énergies propres, de 20%.
Si aucune mesure n'est prise, la dépendance énergétique de l'U.E envers ses fournisseurs extérieurs atteindra les 70% en 2030, contre 90% en 2020 de la dépendance pétrolière.
Plusieurs pays, dont la France, se sont engagés à atteindre les objectifs de réduction des
émissions de gaz à effet de serre fixés à Kyoto. Pour l'Europe, il s'agit de diminuer, à l'horizon 2012, les émissions de 8% par rapport aux émissions de 1990. L'enjeu est aujourd'hui de conjuguer meilleure santé publique et protection de l'environnement .
Le développement du gaz naturel en tant que carburant place la France au 3 ème rang des pays européens utilisateurs.
Tableau des pays ayant le plus grand nombre de véhicules fonctionnant au gnv
Pays | Nombre de véhicules GNV |
Argentine | 690.000 |
Italie | 370.000 |
Pakistan | 200.000 |
Brésil | 120.000 |
USA | 103.000 |
Chine | 36.000 |
Russie | 35.000 |
Venezuela | .33.000 |
Inde | 25.000 |
Egypte | 24.000 |
Canada | 20.000 |
Colombie | 12.000 |
Allemagne | 10.000 |
*A titre d'exemples, 300 bus au GNV fabriqués en France entrent en service à Athènes et la Malaisie utilise 600 ESPACE GNV comme taxis.



